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Promenade urbaine : visite du centre-ville de Dole (39)

vendredi 28 septembre 2007, par Thierry39

L’itinéraire commenté de la visite est disponible à l’Office du Tourisme de Dole - Pays Dolois.
Le texte est du service animation du patrimoine de Dole (contact : animation-patrimoine dole.org).

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Vue générale de la ville et de la collégiale de Dole depuis le port de plaisance

Depuis l’office de Tourisme, rendez-vous de l’autre côté de la Place Grévy, au Cours Saint-Mauris. Cette promenade fut aménagée au 18e siècle. Elle est agrémentée de nombreuses sculptures, parmi lesquelles le monument élevé en 1902 en l’honneur de Louis Pasteur (1822-1895), enfant de Dole. A quelques pas de ce grand groupe représentant l’Humanité souffrante et la Science, réalisé grâce à une souscription internationale, la terrasse offre une vue dégagée en direction du sud. Vous embrassez du regard le Doubs et les canaux qui bordent la ville, ainsi que le massif de la forêt de Chaux comptant 20 000 hectares de feuillus, l’une des plus grandes en France. Par les escaliers, empruntez les allées du jardin anglais qui serpentent jusqu’au pied de la corniche. Ses méandres sont bordés de décors de grottes et de jeux d’eau créés par l’architecte paysager bisontin Brice Michel en 1876-1877.

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Le Cours Saint-Mauris

Non loin, la rue Marcel Aymé nous rappelle que l’auteur de La Vouivre, d’Uranus, et des Contes du chat perché a passé à Dole ses années d’enfance, de 1910 à 1919. Orphelin recueilli par sa tante Léa au n°3 de cette rue, Marcel Aymé (1902-1967) met en mots la ville et ses mystères dans plusieurs ouvrages, parmi lesquels Brûlebois (1926) et Le moulin de la Sourdine (1936).

Le Pavillon de l’Arquebuse fut édifié au 18e siècle pour accueillir la Compagnie du même nom qui s’y exerçait au tir. Au-delà s’étend le Pasquier, vaste prairie communale au Moyen Age, puis Champ-de-Mars, à présent dévolu aux loisirs sportifs et au camping.

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Le Pavillon de l’Arquebuse

Traversez le pont enjambant le canal Charles-Quint et longez le canal du Rhône au Rhin jusqu’à la passerelle. Prenez le temps de contempler la ville ancienne, dont les toits à petites tuiles s’étagent sous la protection du clocher de la collégiale aux dimensions impressionnantes (le plus haut de Franche-Comté avec 73 m.), point de repère incontournable de votre balade.

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La passerelle

Le bastion du Pont appartenait au puissant système défensif mis au point de 1540 à 1595, sur ordre de l’empereur Charles-Quint. Des sept bastions qui existaient à l’origine, celui-ci est le seul à avoir été épargné lors du démantèlement de l’enceinte par Vauban en 1688. Les bastions étaient reliées par sept courtines.

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Le bastion du Pont

De l’autre côté de l’avenue de Lahr demeurent des vestiges bien plus anciens. Il s’agit de deux arches du tout premier pont de la ville construit au 12e siècle par Rainaud III, Comte de Bourgogne et seigneur de la ville. Ce pont, long de 17 arches aboutit à l’actuelle place du Prélot, au-dessus de la Grande Fontaine.

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Une arche du tout premier pont de la ville

Longez le port de plaisance aménagé en 1982 puis rejoignez le jardin des Chevannes. Ce nom, venu du 13e siècle, fait référence au chanvre que l’on utilisait ici pour la fabrication de toiles. Le nom du canal des Tanneurs rappelle, quant à lui, que ce quartier fut également dédié, dès le Moyen Age, à l’activité de la fabrication des cuirs, pratiquée dans les immeubles étroits et tout en hauteur qui vous font face. En témoignent les larges ouvertures des caves dans lesquelles l’eau, nécessaire au « travail de rivière » (première phase du traitement des peaux), pénétrait directement. Subsistent également les terrasses sur lesquelles travaillaient les corroyeurs et deux séchoirs à peaux, parties supérieures des maisons fermées par des persiennes mobiles. Au 15e siècle, les maisons étaient accolées à un rempart fortifié donnant sur le canal et dont les restes sont visibles dans certaines caves.

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Le jardin des Chevannes

Le beau bâtiment en « U » relié au jardin par un pont de pierre abritait la Maison des Orphelins, institution charitable fondée à la fin du 17e siècle par le Comte de Froissard-Broissia. Dix-huit jeunes orphelins dolois y recevaient gratuitement une éducation. L’établissement abrite aujourd’hui un centre de formation professionnelle.

Par la passerelle en bois (très glissante par temps de pluie) rejoignez la maison natale de Louis Pasteur. C’est en effet dans cette bâtisse du 18e siècle, occupée à l’époque par trois ménages, que le père de Louis, Jean-Joseph, ouvrier tanneur, travaillait et logeait sa famille. La cave, accessible par la rue Pasteur, présente les cuves à tan (écorce de chêne broyée) et divers outils utilisés par les tanneurs. Les niveaux supérieurs abritent le musée de la maison natale, où vous pourrez découvrir Pasteur sous toutes ses facettes, de l’artiste en herbe au bienfaiteur de l’humanité.

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La maison natale de Louis Pasteur
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Le canal des tanneurs

Au bout de la promenade du canal et à droite du grand moulin, s’ouvre le passage menant à la Grande Fontaine, abusivement appelée « Fontaine aux Lépreux », puisque ces derniers n’étaient pas autorisés à pénétrer dans la ville. Ceux-ci demeuraient en effet très à l’écart, à la Maladière située de l’autre côté du Doubs. Reste que la Grande Fontaine est mentionnée dès 1274. Cette source est une résurgence vauclusienne : ruisselant depuis le Mont-Roland situé au Nord de Dole, l’eau qui l’alimente a traversé les couches calcaires du sous-sol pour rejaillir au bas de la ville. Aménagé en lavoir au 18e siècle, cet endroit insolite a fortement inspiré Marcel Aymé pour son roman Le Moulin de la Sourdine.

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La Grande Fontaine

Une fois ressorti par le passage Rainaud III, appréciez le charme de la place Prélot qui porte bien son nom (« près de l’eau »).

L’hôtel de Champagney offre aux regards ses deux escaliers de conception très différentes : viorbe (vis) inscrite dans une tourelle d’aspect encore médiéval à gauche et escalier à rampes droites du 18e siècle à droite. Des balustres du balcon ne sont pas sans évoquer celles que vous retrouverez sur l’ancien Hôtel-Dieu.

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L’hôtel de Champagney

Rendez-vous au bas de la Grande rue. Vous voici à présent dans le prolongement du Grand Pont construit en 1762. Au delà s’élève la colline de Bedugue (prononcez « B’dugue ») dominant le bourg d’Azans, faubourgs industrialisés au 19e siècle (brasseries, fonderies, tanneries, tuileries, ...).

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Le Grand Pont

A votre gauche, le grand bâtiment de l’hôpital général de la Charité a été construit entre 1700 et 1760, sur le terrain de l’ancien bastion du Pont, laissé vacant après la conquête française. Cette institution d’assistance publique accueillait les personnes sans ressource, faisant également office de lieu d’enfermement pour les populations marginales jugées à risque.

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L’hôpital général de la Charité

C’est aujourd’hui l’internat du Lycée Charles Nodier, ancien couvent des Dames d’Ounans, Bernardines venues se réfugier à Dole en 1595, lors des Guerres de Religion.

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Le lycée Charles Nodier

En longeant le chemin de halage (accessible par le jardin de la médiathèque) sur quelques centaines de mètres, vous découvrirez le Parc de Scey et son surprenant nymphée, fantaisie architecturale élevée dans la deuxième moitié du 18e siècle.

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Le Parc de Scey

La Médiathèque est installée depuis l’an 2000 dans l’ancien Hôtel Dieu, hôpital pour les pauvres de la ville, édifié au 17e siècle. Il fonctionna jusqu’au début des années 70. Sa façade rigoureusement composée témoigne de l’introduction à Dole des principes architecturaux de la Renaissance. La profusion et l’inventivité du décor sculpté sous le grand balcon contrastent avec la grande sobriété de l’ensemble. L’austérité marque également l’intérieur du bâtiment, organisé autour d’une cour carrée. Au rez-de-chaussée se trouvaient les espaces fonctionnels (pharmacie, bureau, cuisine, réfectoire, bûcher, cellier, ...), tandis que les malades étaient installés au 1er étage, de part et d’autre de la chapelle, signalée par son clocheton à l’angle sud-est du bâtiment. Les religieuses de la congrégation Sainte-Marthe, venues de Beaune et chargées des soins et de la gestion de l’établissement, logeaient au 2e étage. Le récent programme de réhabilitation a su préserver l’architecture ancienne tout en aménageant de manière résolument contemporaine les espaces aujourd’hui occupés par la Bibliothèque et les Archives Municipales. Au rez-de-chaussée, l’exposition « Les clefs de la ville » vous offre, au gré d’une visite libre et gratuite, de précieux compléments d’information sur l’histoire de la ville et son patrimoine architectural. En contournant l’édifice par la rue Bauzonnet, admirez les surprenantes figures, tantôt grotesques, tantôt réalistes, qui ornent les doubles consoles du balcon ainsi que le cul-de-lampe de l’échauguette portant la date de l’achèvement de la première campagne de construction.

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La Médiathèque

Au n°7 de la rue Pointelin, sur la maison dite de la Corporation des Vignerons, les grappes de raisin ornant la porte rappellent que l’activité viticole était présente à Dole jusqu’en 1888, avant que le phylloxéra ne ravage le vignoble situé sur les coteaux nord de la ville.

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La maison de la Corporation des Vignerons

La porte d’Arans est l’unique porte de la ville ayant subsistée au démantèlement de 1688. Elle date de 1551 (remaniée après 1668) et protégeait l’accès occidental à la ville.

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La Porte d’Arans

Le pan de courtine casematée, visible sur la droite, lui, est contemporain. Sous forme d’une inscription latine, il porte la signature de l’ingénieur italien Ambroise Précipiano, concepteur du circuit bastionné dolois.

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Le pan de courtine casematée

Au 18e siècle, la zone située au-delà de la muraille devient quartier militaire avec place d’armes, écuries, manège et Pavillon des Officiers, remarquable par son décor de trophée d’armes. Ce bâtiment, construit par Antoine-Louis Attiret de 1763 à 1768, abrite le Musée des Beaux-Arts et le Fonds Régional d’Art Contemporain.

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Le Pavillon des Officiers

La Fontaine d’Arans, élevée peu après le Pavillon, est également appelée Fontaine Attiret, du nom de son sculpteur, Claude-François, le cousin du précédent. A la fois abreuvoir pour les chevaux de la cavalerie et fontaine pour les riverains, elle est ornée des armoiries de la ville sur fond de décor de stalactites en relief.

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La Fontaine d’Arans

A quelques centaines de mètres se trouve l’église Saint-Jean L’Evangéliste, vaste vaisseau en béton, cuivre, bois et acier, construit par l’architecte Anton Korady de 1961 à 1964. Les grilles réalisées par Calka, illustrent le thème de l’Apocalypse.

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L’église Saint-Jean l’Évangéliste

Depuis 1988, l’Hôtel de Ville se tient en lieu et place de l’ancien Refuge, maison d’enfermement pour les filles dévoyées, édifié entre 1776 et 1783. Remarquez le caractère très sévère du bâtiment, dont la chapelle néoclassique renferme deux reliefs sculptés provenant des anciennes fortifications (actuel salon d’honneur accessible par le hall).

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L’ancien Refuge / l’Hôtel de Ville

Au n°45 de la rue des Arènes, pénétrez sous le porche de l’hôtel Rigollier de Parcey et découvrez un bel escalier du 18e siècle, à volées droites en pierre, garnies de rampes d’appui en fer forgé ouvragé. Au hasard de votre promenade, sans doute aurez-vous la chance d’admirer d’autres escaliers de cette époque, tant ils sont nombreux à Dole !

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L’hôtel Rigollier de Parcey

Au n°39 s’ouvre le Portail Renaissance (1572) de l’ancien Couvent des Cordeliers, autre nom des Franciscains. Le sculpteur Denis Le Rupt combine ici le vocabulaire décoratif repris de l’Antiquité et la polychromie des pierres locales. Cette composition monumentale est emblématique de l’art des Ateliers dolois de la Renaissance dont il fut l’un des fondateurs. Transformé en sous-préfecture après la Révolution puis en Palais de justice, ce couvent fut à partir de 1372 un foyer spirituel et intellectuel très dynamique en lien avec l’Université. Dans le cloître, les nombreuses ferronneries aux motifs torsadés (puits, évocation de la corde des Franciscains) ou enroulés dans le style rocaille (rampes d’appui des escaliers, grilles) compensent la rigueur qui a présidé à la reconstruction du 18e siècle.

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L’ancien Couvent des Cordeliers

Au n°36, l’hôtel Richardot-Boyvin, aux nombreuses fenêtres encadrées de moulures en creux et de colonnettes, fut élevé par François Richardot, aumônier de Charles-Quint.

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L’Hôtel Richardot-Boyvin

Au n°7 de la rue Mont-Roland, l’hôtel Froissard illustre le courant de la « Seconde Renaissance » qui s’épanouit à Dole au début du 17e siècle : régularité de la composition, maîtrise de l’ornementation sculptée et fantaisie décorative des grilles « ventrues ». Poussez la porte et découvrez sous le porche un escalier double fort original, enjambant le passage carrossable menant à la cour des communs.

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L’Hôtel Froissard

En remontant la rue, notez sur la gauche le portail Renaissance de l’ancienne chapelle du couvent des Carmélites, fondé au début du 17e siècle, ainsi que plusieurs vastes hôtels particuliers des 17e et 18e siècles.
Le théâtre, édifié de 1840 à 1844, fut l’un des rares bâtiments publics de la première moitié du 19e siècle à Dole.

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Le Théâtre

L’histoire du collège de l’Arc est profondément liée à celle des Jésuites qui s’établirent à Dole en 1562. Propagateurs de la foi catholique, les pères agissent par le biais de l’enseignement qu’ils diffusent dès 1582 au sein de ce collège au renom prestigieux. L’arc qui lui donne son nom est construit en 1607 pour relier les bâtiments séparés par la rue. C’est à présent un établissement public où fut élève le jeune Marcel Aymé.

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Le Collège de l’Arc

Le porche de la chapelle, au riche décor sculpté polychrome, fut réalisé en 1604 par Hugues Le Rupt, fils de Denis, dans un esprit très maniériste. La rue est bordée de belles demeures bourgeoises et aristocratiques. Au nord, les hôtels particuliers entre cour et jardin, construits au 18e siècle, masquent leurs élégantes façades et les escaliers qui les desservent derrière d’imposants portails cintrés.

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Le porche de la chapelle

Le couvent qui abrita l’ordre de la Visitation de 1826 à 1977, était à l’origine le collège Saint-Jérôme, fondé à la fin du 15e siècle par Antoine de Roche, docteur de l’Université de Dole et grand prieur de l’abbaye de Cluny. Cet établissement d’enseignement formait les novices bénédictins. Le cloître fut reconstruit à la fin du 17e siècle.

Débouchez sur la Place aux Fleurs par le treige de la Cordière, étroite venelle à ciel ouvert dont il existe quelques autres exemples à Dole. Depuis la fontaine où trône l’Enfant à l’amphore, œuvre du jurassien François-Marie Rosset (1805), appréciez la belle perspective sur le clocher. Et si les Commères, sculptées par Jens Boettcher en 1982, vous tournent le dos, c’est pour mieux guetter les allées et venues des passants du haut de leur observatoire.

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La Place aux Fleurs

Empruntez les escaliers pour gagner la Place Nationale. Elle marque dès le 13e siècle le cœur de la cité, concentrant les activités économiques, politiques et religieuses. Au Moyen Age, c’est ici en effet que s’élèvent les halles où drapiers, tanneurs et bouchers ont leurs étals et où le conseil de ville tient ses séances.

Le marché couvert, de type « Baltard », a remplacé les halles en 1883. Le Parlement (cour de justice en dernier ressort et organe du pouvoir central), aujourd’hui disparu, était accolé au marché. Il fut établi à Dole en 1386 et construit en 1422 par la volonté des ducs de Bourgogne. N’en restent que des fragments de décor sculpté, visibles sur la façade du n°24 (encadrement de porte).

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Le marché couvert

La collégiale Notre-Dame date su 16e siècle. Elle remplace une première église paroissiale du 13e siècle, beaucoup plus modeste, qui s’élevait à l’emplacement de son porche occidental. Gothique par son architecture dégageant harmonie, austérité et puissance, l’édifice conserve de beaux témoignages de l’art de la Renaissance : le portail occidental, la tribune de l’orgue et le bénitier, la chaire à prêcher au milieu de la nef et le tombeau de Jean Carondelet dans le chœur. L’orgue, achevé en 1754, est l’œuvre d’un facteur originaire d’Allemagne du sud, Karl-Joseph Riepp, qui réalisa ceux des cathédrales de Dijon, Autun et Chalon-sur-Saône. Ornant le buffet, atlantes et anges musiciens annoncent le Jugement Dernier dans une mise en scène toute baroque. La Sainte-Chapelle, à droite du chœur, a été édifiée à partir de 1609 par la confrérie des avocats, dont le saint patron, Yves, est représenté à droite en entrant. Le lieu servait d’écrin à l’hostie miraculeuse de Faverney, dont l’histoire est contée dans les vitraux (19e siècle) de la chapelle. Bien que détruite à la Révolution, cette hostie valut à la collégiale d’être élevée au rang de basilique mineure en 1951.

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La Collégiale Notre-Dame

Entrez un instant au n°7 de la rue de Besançon et contemplez l’escalier en viorbe à noyau creux de cet hôtel du 16e siècle, remarquable par son limon porteur hélicoïdal, véritable prouesse architecturale.

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Escalier du n°7 de la rue de Besançon

Vous voici à nouveau sur la Place Jules-Grévy, aménagée au 18e siècle, après la destruction des fortifications. Elle porte le nom d’un jurassien célèbre qui fût président de la République de 1879 à 1887.

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La place Jules Grévy

Voir en ligne : www.dole.org/mediatheque/animation-...