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rue Georges Bizet

jeudi 27 août 2009, par le riolu

Vous croyez ètre fort en culture musicale et croyez bien entendu (entendu de la musique par là ?) que Georges Bizet est un musicien français, que c’est un compositeur que c’est le brio de l’instrumentation, de la pureté mélodique, que c’est l’auteur de la symphnie en ut (1855), les pècheurs de perles (1863 opéra), la jolie de Perth (1866 opéra)jeux d’enfants (1871 pour piano), l’arlésienne (1871 pour piano), et surtout Carmen (1875 drame lyrique) .
Vous croyez que Saone a donné son nom à une rue.
Mais non, mais non ! Le riolu va enfin vous révéler la vérité vraie.

rue Georges BIZET

Georges, le petit armalli (travailleur agricole), était parti pleurer dans la grange. Martine l’avait abandonné avec froideur ce matin. Tout à son chagrin, il ne vit pas sortir de sous le foin où il avait passé la nuit, le gentil youton (lutin).

« Pourquoi donc pleurer ainsi mon ami ? » « Ma mie m’a laissé tomber tantôt. » « Eh bin, je vais t’aider : Je vais faire courrir le bruit que tu es le gaichon (garçon) qui bique (embrasse) le mieux de toute la contrée. » Ainsi fit le iouton. Au début Georges fut très content, toutes les gaichottes (filles) se suspendaient à la nuque de son cou (cou, tout simplement), mais quand toutes les veyes (vieilles), les gâguilles (lourdes), les ouilles (sottes), les croilles (laides) et tout ce qui porte jupon, le boquait (embrassait) sans dépondre (sans trève), à toute heure du jour et de la nuit, il fut très ennuyé.
Au bout d’un mois, Georges, extrèmement beko, grebi (fatigué) dut s’aliter. Même là, toutes les femâles (femelles) du canton venaient le relancer. N’en pouvant plus il se retira dans un couvent.
Toutes les filles se souviennent avec émoi de Georges le bizeux, celui qui bizait si bien. Demandez à toutes les saônettes qui est Geoges Bizet. Aussitôt vous les verrez rosir d’émaillement (d’émotion).

Le riolu